Qui suis-je ?

 

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Qui suis-je ?

Je m’appelle Olivier Gillain. Je suis né en 1970 à Etterbeek.

 

Mon  chemin:

La formation d’une personne ne comprend pas uniquement les formations théoriques suivies au long du parcours d’apprentissage ; elle est enrichie de tous les évènements et épreuves que nous traversons au long de notre vie et de la façon dont nous choisissons d’y faire face. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de vous parler de mon parcours jusqu’à maintenant.

Mes premières difficultés visuelles apparaissent à l’âge de 16 ans, c’est une rétinite pigmentaire et une cataracte. Il n’y a pas de « guérison » possible. Après mes humanités j’étudie la peinture à Liège et en 1993, peu après le début de mes études d’instituteur, mon père décède accidentellement. Ce fut une période difficile et sombre .

En 1996 je reprends mes études artistiques en cours du soir et en 1997 je travaille chez Belgacom. Les écrans de l’époque sont nocifs pour mes yeux. Je ne renouvelle pas mon contrat d’un an et je poursuis ma formation artistique.

En 2002 on me diagnostique une leucémie chronique inquiétante, ce qui conforte ma volonté de me consacrer de plus en plus à l’art. Je prends conscience que mes peurs sont plus handicapantes que ma vue et cela change le sens de ma vie (de son côté la leucémie n’évolue plus). C’est comme si des portes qui s’étaient fermées s’ouvraient de nouveau et c’est dans un état d’esprit plus confiant que je continue mon parcours artistique. En 2004 mes premières expositions personnelles ont du succès. Mon travail parle de la vanité, j’étudie les religions, les philosophies, les différentes expressions de la mort dans l’art, tout en continuant à me former en sculpture, histoire de l’art, photo, bande dessinée et peinture.

Diplômé en sculpture en 2006, je continue mon parcours et je passe mon certificat d’aptitude pédagogique que je réussi avec des stages dans l’enseignement spécial. De 2008 à 2013, j’anime un atelier artistique dans une ASBL d’alphabétisation, les participants sont des réfugiés, des immigrés ou des belges analphabètes de 18 à 65 ans. J’apprends à trouver en chacun le moteur et l’énergie, les mots justes et les ressources pour leur permettre d’aller aussi loin que possible dans leurs réalisations artistiques tout en y prenant du plaisir. Ils sont étonnés par la qualité de leurs propres œuvres et les compliments des visiteurs des expositions donnent de la valeur à leur travail tout en augmentant leur  confiance en eux, bien au-delà du plan artistique.

En 2007 je m’initie au Hatha Yoga, c’est une vraie révélation pour moi tant la qualité de ma vie est améliorée. Suite à ça je décide de suivre la formation d’enseignant de yoga de l’ABEPY de 2010 à 2014. A côté je me forme en sophrologie, aromathérapie, réflexologie, fleurs de Bach, énergétique chinoise et reiki. C’est une recherche permanente de nouveaux outils qui me permettent de vivre mieux mais aussi de proposer autour de moi une aide cohérente avec une vue d’ensemble sur les problèmes.

Grâce à mon parcours de vie, à mes formations et à mes compétences pédagogiques je peux aider d’autres personnes. Pour chacune la clé est unique, exactement comme dans l’atelier artistique, il faut une solution personnalisée construite avec la personne, aucune « recette » ne fonctionne, c’est du « sur mesure » basé sur le vécu, la sensibilité et les affinités. La sophrologie se révélant un excellent outil de base associé avec les autres approches thérapeutiques, j’introduis l’art pour aider les personnes à s’exprimer et la pédagogie pour faire comprendre.

 

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